Voir au-delà du diagnostic
Le diabète, l'insuffisance cardiaque, l'arthrose et les troubles cognitifs interagissent et modifient chaque geste.
Je devais expliquer la multimorbidité. J'ai choisi de raconter une histoire. Je ne savais pas encore que j'étais en train de découvrir une passion.
Découvrir l'histoireÀ l'ENSA, un travail individuel demandait d'expliquer les conséquences de la multimorbidité sur l'accompagnement quotidien d'une résidente fictive, Madame Martin.
Plutôt qu'une réponse traditionnelle, j'ai choisi la bande dessinée. Un apprenti aide-soignant, une résidente, des gestes ordinaires devenus complexes : le soin prenait une forme narrative. C'est avec ce même personnage illustré que mon envie de créer a commencé à grandir.
« Même quand tout est compliqué, vous n'êtes pas seule. »
Une phrase de la septième planche.
Feuilletez la bande dessinée telle qu'elle a été créée pour ce devoir. Touchez une planche pour l'agrandir ; utilisez les flèches du clavier pour avancer.
Ces sept planches racontent le point de départ. La démarche s’est poursuivie dans un récit graphique de 24 pages consacré à la relation soignant-soigné : le regard, les mots, le consentement et l’attention portée à la personne.
Lire le récit complet gratuitement ↗PDF · 24 pages · Ouverture dans un nouvel onglet.Au-delà des pathologies, il y a une personne, son rythme, ses fragilités et la relation qui se construit au quotidien.
Le diabète, l'insuffisance cardiaque, l'arthrose et les troubles cognitifs interagissent et modifient chaque geste.
Prendre le temps d'aider à la toilette, de sécuriser les déplacements, de respecter la personne.
Observer les signes, communiquer avec l'équipe soignante et préserver une présence humaine.
Sur la couverture originale, une petite mascotte orange est accrochée au déambulateur. C'est le personnage que j'avais proposé au concours de mascotte de l'ENSA — avant même d'en connaître le résultat.
Un clin d'œil discret entre deux projets qui allaient chacun prendre leur propre chemin.
Le récit graphique de 24 pages a suscité des échanges sur le consentement, le regard et la relation. Des proches et des professionnels ont pris le temps de me faire part de leur lecture.
Je n’ai qu’un mot waouh. Félicitations, on voit pas passer les 24 pages, car on est pris dedans
Derrière chaque message, il y a une personne qui a pris le temps de lire, de regarder et de répondre. C'est cette attention, plus encore que le nombre, qui m'a touché et donné envie de poursuivre.
Extraits de retours sur le récit graphique de 24 pages, partagés par des proches et des professionnels. Les liens familiaux sont précisés lorsqu’ils sont connus. Noms, photographies et coordonnées ne sont pas publiés. Ces témoignages personnels ne constituent pas une validation institutionnelle.
Ce travail scolaire a marqué le début d'une passion pour la création. Les retours enthousiastes reçus ensuite, notamment de professionnels, m'ont encouragé à poursuivre cette aventure.
Une première bande dessinée. Et l'envie d'en raconter d'autres.
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